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Articles taggués ‘do you velo’

Jean-Luc Errant sur Radio Ethic

16/07/2009

La web radio Radio Ethic interviewe Jean-Luc Errant, co-fondateur de DOYOUvelo?…
Retour sur  les tenants et les aboutissants du projet, les problématiques rencontrées depuis l’émergence du concept jusqu’à aujourd’hui, et l’avenir de la marque au travers de possibles partenariats avec d’autres grands noms de la mode…

Extrait:

Do You Velo ?, Histoire d'un lancement , , , , ,

Une présentation sur Europe 1

13/06/2009

Merci à Jérome Bonaldi pour sa présentation de la gamme DOYOUvélo?  durant  l’émission « on va s’gêner » de Laurent Ruquier le vendredi 12 juin sur Europe 1. …Et merci à Michèle Bernier, invitée sur le plateau, pour ses appréciations humoristiques :-)

Extrait :

Do You Velo ? , , , , ,

La boutique en ligne est ouverte

29/04/2009

bouton-boutique

Venez découvrir la collection, commander et dites nous ce que vous en pensez pour améliorer le service.

Non classé ,

Lancement officiel (demain)

27/04/2009

…Nous sommes très émus. Demain, à 12h, nous mettrons en ligne la boutique Do you velo ?. Au même moment, dans un club privé parisien du 8e arrondissement, nous recevrons la presse pour une présentation de notre 1ère collection.

L’occasion pour Paul Belmondo, notre ambassadeur, de revenir sur son engagement à nos côtés. Un engagement qui fait sens et dont nous sommes très heureux. Plus d’info, ici, demain. Oui, demain.

Maintenant, lecteurs fidèles, membres de la communauté Facebook des lecteurs de ce blog, ce serait un très grand plaisir pour nous de vous compter parmi nous pour ce moment important dans l’histoire de notre entreprise… Si vous étiez disponibles, nous en serions donc très très heureux. Contactez-nous (pierre[at]doyouvelo.com) pour recevoir l’invitation officielle. Merci de votre soutien…

L’équipe

Do You Velo ?, Histoire d'un lancement , , , ,

Un regard entrepreneurial (6) : Sylvain Verdier

19/04/2009

Comment avez-vous rejoint le projet DOYOUvelo ?
Je connais Jean-Luc depuis environ 20 ans. Nous étions collègues entre 1988 et 1998, puis nos chemins se sont séparés. En 2007, Jean-Luc m’a contacté pour conseiller l’un de ses amis, parmi les quatre partenaires initiaux du projet. Il m’évoque aussi leur idée de casque pour les Vélibistes.

Nous sommes en automne 2007 lorsque je les accompagne à la création de la société Citizen, une société dédiée au projet de casque.

A partir de novembre 2007, outre la création administrative de cette société, je participe aux études du marché. Rapidement, les quatre amis passent un accord avec l’Ecole Nationale Supérieure de Conception Industrielle (ENSCI). Nous allons rue Saint-Sabin tous les dix jours environ suivre le projet des groupes d’étudiants, on avance bien. Notre projet s’insère entre les deux semestres des étudiants et vient dans le fil conducteur d’un semestre dédié à la recherche sur le vélo. Certains avaient réalisé un vélo en bois, une vraie prouesse.

Quelles sont les axes et conclusions de l’étude que vous menez ?
L’étude est dirigée à la fois pour bien observer ce marché et comprendre les attentes et les usages des vélibistes, et plus généralement des gens qui se déplacent en vélo en ville.

Cette étude est aussi un support pour bâtir notre demande de financement auprès d’Oséo. Il en ressort que les gens interrogés ne veulent pas de casque pour pratiquer le vélo ! Le vélo représente pour eux la liberté, alors pourquoi s’équiper d’un casque ? Nous avions bien pensé à un casque pliage ou gonflable, mais tous ces équipements levaient des réticences. Les utilisateurs de Vélib sont des gens assez libertaires. Selon eux, il n’est pas question de s’équiper pour ressembler à un cycliste. Ils avaient déjà un sentiment de protection et de sécurité sur le Vélib. En revanche, il ressortait dans les interviews l’idée d’être visible dès la nuit tombante. Nous en concluons à l’attente de protection passive qui offre de la visibilité surtout la nuit.

Comment intégrez-vous cette idée au projet des étudiants ?
Tout d’abord, il y a le facteur réglementaire : le port du gilet est depuis obligatoire, comme pour les automobilistes. Certains urbains en vélo portent le gilet jaune toute la journée.

Ensuite, il y a les travaux des étudiants, que nous orientons dans cette idée de protection et de visibilité. A ce stade, nous abandonnons l’idée de développer un casque, qui représente un projet complexe pour répondre parfaitement aux normes de prévention routière et, qui n’est pas une attente des vélibistes.

Le chef de projet, Christophe Gaubert, avait constitué quatre groupes de travail, dont un étudiant chinois qui avait une excellente connaissance des déplacements en vélo – il vivait jusqu’alors à Shanghai, où des millions de gens se déplacent en vélo.

Quelles sont les idées des étudiants qui ont retenu votre attention ?
Je pense que tous les étudiants ont mené une réflexion de qualité, très créative. Deux sujets ont retenu notre attention :

  • Un instrument à vent, qui produit de plus en plus de bruit avec la vitesse de déplacement. Cette idée de l’étudiant chinois apporte une dimension sonore et développement durable. Nous n’avons pas encore développé ce projet, qui demande des compétences technologiques différentes du coeur de projet.
  • La création d’une réponse globale. Le groupe composé de Yoann, Clément et Olivier nous a vraiment challengé, dans la mesure où il apportait des éléments de réponse en terme de visibilité, de produits innovants et de développement durable. Ils ont, par exemple, proposé un casque inspiré du casque colonial réalisé à base de bambou.

La proposition des étudiants nous a fait rebondir du casque vers une gamme de vêtements et accessoires pour mobiles urbains.

A ce stade du projet, nous évoquions l’idée de reverser une partie des bénéfices à des associations liées au développement durable. Mais nous avons dû revoir le cahier des charges des matières en raison de l’application de la Norme CE EN471 Classe 2, qui offre certes des réponses de visibilité efficaces, mais qui n’intègre pas encore ces nouvelles matières.

Quel est l’apport de l’ENSCI dans le projet ?
Le filtre de l’Ecole a réellement infléchi le projet.

A ce stade, il s’agissait de se lancer vraiment : effet, nous avions entre les mains un concept global très créatif, le financement d’Oséo, l’agence design 180 degrés nous avait proposé des noms intéressants parmi lesquels DOYOUvelo ? et la styliste Mireille Poujol, qui dirige actuellement la collection, rejoignait l’équipe.

Deux des quatre amis, Jean-Luc et Guillaume, ont pris alors la décision de se lancer et de créer une nouvelle société BOO STYLE, en écho au projet « bambou » des étudiants.

Comment imaginez-vous l’évolution du projet DOYOUvelo?
Nous sommes grâce à l’expérience Santé et NTIC (Nouvelle Technique de Communication et d’Information) de Jean-Luc sur une offre de vêtements intelligents. Jean-Luc connaît bien les usages, par ailleurs, il est toujours en veille des innovations.

La prochaine ligne intégrera beaucoup plus de fonctionnalités liées à la mobilité.

Une évolution est en marche : le vêtement devient vraiment une seconde peau communicante. L’évolution des modes de déplacement va tout changer : ce que nous transportions jusqu’alors dans nos véhicules à porté de main, nous allons le transporter avec nous, sur nous. Je pense par exemple à la radio, au gps, au téléphone… il s’agira de transporter ces services 16 heures sur 24. On se doit d’apporter des réponses et de les intégrer aux vêtements.

Quelle est votre valeur ajoutée maintenant que la Marque est lancée ?
Depuis le début du projet, je suis motivé par la problématique de déplacements urbains qu’il pose.

En effet, mon premier job consistait à étudier le schéma urbain des déplacements en IDF. Le déplacement urbain, c’est mon dada. Dans le projet, j’ai commencé par étudier les déplacements urbains, puis je me suis chargée de la recherche de fonds pour couvrir tous les investissements du développement. Actuellement, j’organise la logistique de distribution, le site ecommerce, le stockage. Les partenaires sont identifiés.

Votre mot de la fin ?
Ce n’est que le début de l’aventure !

L'équipe DYV, Sécurité en ville, Velib, Voir et être vu. , , , , , ,

Un regard entreprenarial (5) : Christophe Gaubert et Quentin Lesur

17/04/2009

//Quentin Lesur – responsable des partenariats industriels ENSCI

//Christophe Gaubert – designer indépendant, directeur de projet ENSCI

ENSCI Les Ateliers – Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle (48, rue Saint-Sabin 75011 Paris)

Pourriez-vous présenter votre rôle au sein de l’ENSCI ?
Christophe Gaubert : Je suis désigner indépendant et directeur projet à l’ENSCI. Je dirige l’unité Alternatives, atelier dans lequel les étudiants travaillent à des projets personnels que nous appelons « Carte blanche », ou encore à des projets à vocation professionnelle, qui nous viennent de l’extérieur. C’est dans ce cadre que nous avons rencontré Jean-Luc Errant et ses amis.

Au départ, ils nous ont présenté une idée, mais rien de vraiment concret. Leur concept était d’offrir aux usagers du Velib’ des outils de protection tels que le casque.

Pourriez-vous nous décrire l’idée qui vous a présentée ?
Christophe Gaubert : La proposition initiale est un casque pliable ou gonflable.

Ici, on a l’habitude de projets industriels sérieux, d’envergure, en collaboration avec de grandes Marques ou des industriels établis.

Et… ils ont réussi à nous convaincre sur la dimension innovante du projet.

Ce qui nous a séduit dans leur approche et vision du projet, c’est que l’idée du design était dans le processus global du projet. Cette approche nous a paru sérieuse et a porté caution au projet.

Quentin Lesur : On voit beaucoup de projets ambitieux, mais lors de la création d’entreprise nos interlocuteurs ne se donnent pas toujours les moyens pour aller jusqu’au bout.

Comment construit-on un partenariat avec l’ENSCI ?
Quentin Lesur : Le point de départ est la qualité de la relation et la qualité de la question. On ne peut pas venir avec de mauvaises raisons, nous nous méfions d’une approche de la « créativité pas chère ».

Ce qui est intéressant dans le projet DOYOUvelo? c’est qu’on nous a présenté un concept, qui reposait sur une observation de l’usage des modes de déplacement en ville. Le Velib’ est une idée géniale, dont la faille tient au manque de protection.

Sur d’autres projets, les créateurs ont déjà tellement avancé sur l’idée de leur concept que le projet est fermé.

Dans le cas du projet DOYOUvelo ? le projet était ouvert sur la protection, la visibilité, l’enveloppe autour du vélo et de l’Homme.

A partir de cet échange, comment mettez-vous en œuvre l’Atelier ?
Christophe Gaubert : On a emmené Jean-Luc et ses amis vers plusieurs réponses autour du vélo.

En effet, si on reste sur le casque, la réponse de la protection n’est pas suffisante, le casque pliable ne protège pas assez et ne peut pas répondre aux normes de sécurité.

Nous avons élargi le champ autour du corps et de la pratique du vélo en ville.

Quentin Lesur : Nous avons aussi intégré l’idée d’objet mutant, qui se transforme et s’adapte aux usages que les urbains vivent en une seule journée.

Christophe Gaubert : Nous avons créé cinq groupes projets, qui ont travaillé sur la protection de la tête, le discours de la mobilité, la protection du corps… Un élève chinois a fait une remarque intéressante sur le fait qu’« être visible est la base de la protection ». Il a proposé une clochette moulin à vent pour apporter une dimension sonore à cette enveloppe protectrice.

Le groupe de Clément, Yoann et Benjamin s’est posé la question de la protection aux autres, à l’environnement. Un regard intéressant d’une génération qui expérimente beaucoup via les sports extrêmes tels que la glisse, le parapente, les sauts, le free surf,… et pour qui la ville est considérée comme un espace naturel, au même titre que les autres. On pourrait penser à un manque de respect, pas du tout, ils vont à fond tout en pensant à protéger le monde où ils sont.

Quel est selon vous le point clef du projet ?
Christophe Gaubert : Incontestablement : protéger l’autre et soi-même.

Le projet BOO est une synthèse de l’ensemble des recherches du groupe de travail. Il assemble des propositions qui créent une collection, il explore des matériaux issus du recyclage, recyclables, de nouveaux matériaux telle que la fibre de bambou. Ils ont aussi intégré le ICE (In Case of Emergency). BOO est un projet global, qui a du sens, où les éléments s’enrichissent et se complètent. C’est un projet entrepreneurial avec des éléments de réponse, de la stratégie, des processus de fabrication et une identité visuelle des produits.

Combien de temps avez-vous travaillé au projet ?
Christophe Gaubert : Le projet a été lancé entre deux semestres, il a duré un peu plus d’un mois.

Cela correspond à une dynamique professionnelle. De nouvelles propositions étaient faites tous les dix jours à Jean-Luc et ses amis pour valider ou affiner les propositions du groupe d’élèves, tout en s’assurant que nous respections bien leur vision.

Quentin Lesur : Cette approche offre un vrai plus aux élèves : pour l’ENSCI le partenariat c’est avant tout le contact avec les acteurs de la vie professionnelle. Les confronter à d’autres cultures est essentiel.

Christophe Gaubert : Notre travail s’est arrêté à cette étape. Nous apportons une piste globale, l’entreprise s’approprie le projet et devient moteur pour lui donner vie. Jean-Luc a alors proposé des stages aux étudiants.

Accompagnez-vous l’Entreprise pour donner vie au projet designé par les élèves de l’ENSCI ?
Quentin Lesur : Non, ce n’est pas notre vocation, donner vie aux projets est la vocation de l’entreprise en revanche, j’ai donné des pistes de financement qui s’adressent au créateur d’entreprise, tel que le CRITTMECA, dont la vocation est de défendre l’emploi, le transfert de technologie et les capacités d’exportation pour la région île de France, qui permet de mettre en contact, puis d’apporter des fonds.

Qu’est qui vous a plu dans le projet DOYOUvelo ?
Christophe Gaubert : Le design a été l’un des fondamentaux, en amont de la réflexion. C’est exactement cette démarche que nous défendons auprès de nos élèves et des entreprises qui nous consultent.

Quentin Lesur : Ils avaient un concept et une approche ouverte, un vrai champ des possibles pour des jeunes designers.

Christophe Gaubert : L’univers du Velib’, au-delà du casque. Jean-Luc nous a convaincu sur l’approche design et usage. Le design est une stratégie de l’entreprise. Ce n’est pas courant en France qu’un projet repose sur le design alors que c’est ancré dans la culture anglo-saxonne.

Quentin Lesur : Les élèves se confrontent à la réalité. Ils participent au processus de création de l’entreprise et des produits. Ils découvrent d’autres modes de travail.

Christophe Gaubert : Le projet retenu est le fruit d’un groupe de travail, multiculturel, la réflexion a été enrichie par les usages et les centres d’intérêt de chacun.

Comment s’est constitué le groupe de travail ?
L’ENSCI recrute des étudiants du baccalauréat professionnel à Polytechnique !

Nos élèves sont issus de tous les horizons. Ils intègrent l’Ecole sur obtention du concours.

L’Ecole propose des cours et des projets, les étudiants construisent leur cursus dans ce cadre.

Tout cela s’organise autour d’une approche par l’usage confrontée à la Technologie, la Marque, aux évolutions des modes de vies … L’Ecole est un lieu de brassage : toutes les années se confondent sur des mêmes projets. On obtient des échanges, des visions complémentaires, cette approche relie entre elles toutes les promotions présentes dans l’école.

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Soirée de travail

09/04/2009

C’était avant hier. L’occasion pour l’équipe d’arrêter la date de lancement officiel, le 28 avril prochain, et de caler le retroplanning… Quelques images d’une soirée sympa – où l’on téléphone beaucoup – dans un « bureau de style » pas comme les autres.

Bureau de styleDo you vélo ?Do you vélo ?

Do you vélo ?Do you vélo ?Do you velo ?

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Workbook

03/04/2009

Matières (4)

30/03/2009

Incarner Do You Velo (Episode 2)

27/03/2009

Comme nous vous l’indiquions le 16 février dernier, avec le concours amical de Cyril Viguier, Do You Velo cherche une personnalité qui puisse incarner durablement la marque. Que puis-je vous dire ? Eh bien, nous avançons ! Des rencontres ont eu lieu et un accord a été trouvé. Merci à celles et ceux qui se sont fendus d’un mail pour nous adresser conseils et suggestions.

Il nous faut maintenant avancer sur le retroplanning. Prochainement, nous inviterons pour une première présentation de nos prototypes. Si vous êtes intéressés, rejoignez notre groupe sur Facebook. C’est pour le moment le moyen le plus pratique pour nous de rester en contact avec vous.

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