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Archives pour la catégorie ‘Velib’

Les vélos partagés

06/09/2009

Actuellement plus de 20 villes en France proposent des vélos en location, comme le plus célèbre d’entre eux, l’incontournable Velib’.
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Voici une selection non exhaustive des cycles qui arpentent les rues de nos grandes villes, et que vous pourrez croiser au détours d’une rue si d’aventure vous vous trouvez à Caen, Mulhouse ou encore Dijon.

Cette sélection est  extraite du site jolivelo qui propose une analyse stylistique de ces différents modèles, mais également de certains autre que l’on peut retrouver ailleurs en Europe, ou encore de ceux destinés aux hôtels de luxe. Article à voir.

Do You Velo ?, Velib

Un regard entrepreneurial (6) : Sylvain Verdier

19/04/2009

Comment avez-vous rejoint le projet DOYOUvelo ?
Je connais Jean-Luc depuis environ 20 ans. Nous étions collègues entre 1988 et 1998, puis nos chemins se sont séparés. En 2007, Jean-Luc m’a contacté pour conseiller l’un de ses amis, parmi les quatre partenaires initiaux du projet. Il m’évoque aussi leur idée de casque pour les Vélibistes.

Nous sommes en automne 2007 lorsque je les accompagne à la création de la société Citizen, une société dédiée au projet de casque.

A partir de novembre 2007, outre la création administrative de cette société, je participe aux études du marché. Rapidement, les quatre amis passent un accord avec l’Ecole Nationale Supérieure de Conception Industrielle (ENSCI). Nous allons rue Saint-Sabin tous les dix jours environ suivre le projet des groupes d’étudiants, on avance bien. Notre projet s’insère entre les deux semestres des étudiants et vient dans le fil conducteur d’un semestre dédié à la recherche sur le vélo. Certains avaient réalisé un vélo en bois, une vraie prouesse.

Quelles sont les axes et conclusions de l’étude que vous menez ?
L’étude est dirigée à la fois pour bien observer ce marché et comprendre les attentes et les usages des vélibistes, et plus généralement des gens qui se déplacent en vélo en ville.

Cette étude est aussi un support pour bâtir notre demande de financement auprès d’Oséo. Il en ressort que les gens interrogés ne veulent pas de casque pour pratiquer le vélo ! Le vélo représente pour eux la liberté, alors pourquoi s’équiper d’un casque ? Nous avions bien pensé à un casque pliage ou gonflable, mais tous ces équipements levaient des réticences. Les utilisateurs de Vélib sont des gens assez libertaires. Selon eux, il n’est pas question de s’équiper pour ressembler à un cycliste. Ils avaient déjà un sentiment de protection et de sécurité sur le Vélib. En revanche, il ressortait dans les interviews l’idée d’être visible dès la nuit tombante. Nous en concluons à l’attente de protection passive qui offre de la visibilité surtout la nuit.

Comment intégrez-vous cette idée au projet des étudiants ?
Tout d’abord, il y a le facteur réglementaire : le port du gilet est depuis obligatoire, comme pour les automobilistes. Certains urbains en vélo portent le gilet jaune toute la journée.

Ensuite, il y a les travaux des étudiants, que nous orientons dans cette idée de protection et de visibilité. A ce stade, nous abandonnons l’idée de développer un casque, qui représente un projet complexe pour répondre parfaitement aux normes de prévention routière et, qui n’est pas une attente des vélibistes.

Le chef de projet, Christophe Gaubert, avait constitué quatre groupes de travail, dont un étudiant chinois qui avait une excellente connaissance des déplacements en vélo – il vivait jusqu’alors à Shanghai, où des millions de gens se déplacent en vélo.

Quelles sont les idées des étudiants qui ont retenu votre attention ?
Je pense que tous les étudiants ont mené une réflexion de qualité, très créative. Deux sujets ont retenu notre attention :

  • Un instrument à vent, qui produit de plus en plus de bruit avec la vitesse de déplacement. Cette idée de l’étudiant chinois apporte une dimension sonore et développement durable. Nous n’avons pas encore développé ce projet, qui demande des compétences technologiques différentes du coeur de projet.
  • La création d’une réponse globale. Le groupe composé de Yoann, Clément et Olivier nous a vraiment challengé, dans la mesure où il apportait des éléments de réponse en terme de visibilité, de produits innovants et de développement durable. Ils ont, par exemple, proposé un casque inspiré du casque colonial réalisé à base de bambou.

La proposition des étudiants nous a fait rebondir du casque vers une gamme de vêtements et accessoires pour mobiles urbains.

A ce stade du projet, nous évoquions l’idée de reverser une partie des bénéfices à des associations liées au développement durable. Mais nous avons dû revoir le cahier des charges des matières en raison de l’application de la Norme CE EN471 Classe 2, qui offre certes des réponses de visibilité efficaces, mais qui n’intègre pas encore ces nouvelles matières.

Quel est l’apport de l’ENSCI dans le projet ?
Le filtre de l’Ecole a réellement infléchi le projet.

A ce stade, il s’agissait de se lancer vraiment : effet, nous avions entre les mains un concept global très créatif, le financement d’Oséo, l’agence design 180 degrés nous avait proposé des noms intéressants parmi lesquels DOYOUvelo ? et la styliste Mireille Poujol, qui dirige actuellement la collection, rejoignait l’équipe.

Deux des quatre amis, Jean-Luc et Guillaume, ont pris alors la décision de se lancer et de créer une nouvelle société BOO STYLE, en écho au projet « bambou » des étudiants.

Comment imaginez-vous l’évolution du projet DOYOUvelo?
Nous sommes grâce à l’expérience Santé et NTIC (Nouvelle Technique de Communication et d’Information) de Jean-Luc sur une offre de vêtements intelligents. Jean-Luc connaît bien les usages, par ailleurs, il est toujours en veille des innovations.

La prochaine ligne intégrera beaucoup plus de fonctionnalités liées à la mobilité.

Une évolution est en marche : le vêtement devient vraiment une seconde peau communicante. L’évolution des modes de déplacement va tout changer : ce que nous transportions jusqu’alors dans nos véhicules à porté de main, nous allons le transporter avec nous, sur nous. Je pense par exemple à la radio, au gps, au téléphone… il s’agira de transporter ces services 16 heures sur 24. On se doit d’apporter des réponses et de les intégrer aux vêtements.

Quelle est votre valeur ajoutée maintenant que la Marque est lancée ?
Depuis le début du projet, je suis motivé par la problématique de déplacements urbains qu’il pose.

En effet, mon premier job consistait à étudier le schéma urbain des déplacements en IDF. Le déplacement urbain, c’est mon dada. Dans le projet, j’ai commencé par étudier les déplacements urbains, puis je me suis chargée de la recherche de fonds pour couvrir tous les investissements du développement. Actuellement, j’organise la logistique de distribution, le site ecommerce, le stockage. Les partenaires sont identifiés.

Votre mot de la fin ?
Ce n’est que le début de l’aventure !

L'équipe DYV, Sécurité en ville, Velib, Voir et être vu. , , , , , ,

Never as good…

16/03/2009

Ca cartonne chez DYV ! Il ne paye pas de mine comme ça et il a du en emballer de jolis colis, en accumuler des heures de vols, pour arriver dans cet état sur le bureau de Mireille…

Mais il a plus de valeur à nos yeux que le plus beau des cartons du monde, car figurez-vous que c’est le premier et le premier ne s’oublie jamais.

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Première livraison

Le premier emballage d’une grande série que vous découvrirez bientôt !

Bien sûr vous préfèreriez le déshabiller dès maintenant pour admirer son contenu, mais patience !!! Il est encore trop tôt et le suspens aiguise le désir.

Certes, un observateur avisé pourrait détecter deci-delà, quelques indices révélateurs. Mais voilà, Les créas sont passés par là pour le transformer en symbole …Do You Velo ? bien sûr…

Do You Velo ?, Velib , , , , , ,

Si la Femme est l’avenir de l’homme, le cycliste celui de l’automobiliste !

06/03/2009

«  Le cycliste n’est pas un automobiliste déchu. C’est un piéton miraculé « 

Bien que la pratique du vélo soit en plein  » boom « , cette tendance n’est que toute récente. Des années cinquante à la fin du XXe siècle, l’idée la plus répandue faisait de la voiture un symbole de liberté individuelle et des transports en commun, une image des contraintes de la vie en société.

123C’est l’inverse que l’on remarque aujourd’hui. Le trio piéton/vélo/transport en commun a plus la côte que l’automobiliste solitaire. La preuve, c’est que 16% des nouveaux utilisateurs de vélo sont des conducteurs ayant renoncé à leur voiture en ville. Nous sommes actuellement 400 000 cyclistes urbains, occasionnels et quotidiens confondus. La moitié de nos déplacements est liée au travail, à des raisons professionnelles ou à l’école. L’autre moitié, concerne des affaires personnelles, des loisirs et achats.

L’apparition, dans la plupart des grandes villes françaises et européennes, des vélos de location n’est pas étrangère au phénomène. A lui-seul, le Vélib’ de Paris, depuis son lancement en juillet 2007, représente 160 000 abonnements annuels, 90 000 locations par jour avec un pic d’utilisation de 179 000 locations.

Des chiffres grandissants qui montrent que l’humeur est au changement, que plus nombreux sont ceux qui choisissent d’être intermodaux. Nous habitons dans un lieu, travaillons dans un deuxième, consommons dans un troisième, nous amusons dans un quatrième, etc. De fait, il devient normal de cumuler plusieurs moyens de transport. Le rythme de notre journée est scandé par le passage de la la marche à pied, au vélo, aux transports en commun, dans quelque ordre que ce soit. Outre les notions d’écologie, de santé, voire d’élégance qui lui sont propres, le vélo est avant tout un symbole de liberté personnelle.

Comme le remarquait Jacques Faizant il y a plus de vingt ans :  » Le cycliste n’est pas, comme on feint de le croire, un automobiliste déchu. C’est un piéton miraculé. « 

Chiffres & Statistiques, Do You Velo ?, Velib , , ,

Faire du vélo en ville protège de la pollution.

23/02/2009

Eh oui, une étude très serieuse de Airparif démontre que contrairement aux idées recues le cycliste parisien est moins exposé à la pollution environnante que l’automobiliste.

Pour effectuer son étude, Airparif a mis au point un vélo de livraison spécialement équipé avec une prise d’air à hauteur du nez du cycliste et des appareils de mesure automatique pour les deux polluants principaux du taffic : oxydes d’azote et les particules.Sans surprise, et quel que soit le polluant mesuré, les niveaux les plus importants auxquels sont soumis les cyclistes sont toujours mesurés dans le flux de la circulation. Pistes cyclables
plus ou moins séparées de la circulation, et couloirs de bus, les aménagements de voirie ont
tous un effet bénéfique en éloignant le cycliste du flot de véhicules mais son exposition à la
pollution n’est pas la même selon les aménagements et selon le polluant mesuré.

Retrouvez l’étude complète sur le site de l’Airparif : ici.

Chiffres & Statistiques, Sécurité en ville, Velib ,